| | VRAI | FAUX |
Le concubin est prioritaire sur la famille dans l’ordre de succession. Erreur, la réponse est : FAUX Bonne réponse ! En droit successoral, les concubins sont considérés comme des étrangers l’un envers l’autre, ils n’ont donc pas vocation à hériter l’un de l’autre. | | |
| Les droits de donation sont équivalents entre des concubins et des époux. Erreur, la réponse est : FAUX Bonne réponse ! | | |
| L’acquisition d’un immeuble par deux concubins est sans inconvénients juridiques et financiers. Erreur, la réponse est : FAUX Bonne réponse ! | | |
Les concubins ne sont pas héritiers l’un de l’autre. Erreur, la réponse est : VRAI Bonne réponse ! L’union libre n’est pas reconnue en matière successorale ; en l’absence de testament, ils ne sont donc pas héritiers l’un de l’autre. | | |
Les concubins non pacsés sont soumis à une imposition commune. Erreur, la réponse est : FAUX Bonne réponse ! Chaque membre du couple est imposable séparément au titre de l’impôt sur le revenu. Toutefois, les personnes vivant en concubinage notoire font l’objet d’une imposition commune au titre de l’ISF. | | |
Un testament au profit de l’autre suffit à protéger les concubins et à assurer la transmission en cas de décès. Erreur, la réponse est : FAUX Bonne réponse ! Un testament peut être prévu en faveur du concubin survivant mais dans la limite de la quotité disponible, et les droits de succession CONFISCATOIRES s’élèvent à 60% après abattement de 1 500 €. | | |
| Les partenaires pacsés sont soumis à une imposition commune au titre de l’IRPP et de l’ISF. Erreur, la réponse est : VRAI Bonne réponse ! | | |